Le visionnage de la vidéo “Quelle spiritualité pour notre époque ?!” de Jean-Dominique Michel a suscité en moi le besoin de prendre quelques notes. Je vous les livre ici. Mes remarques personnelles sont en italique et entre [crochets]
Notes et remarques avec minutage approximatif :
- 19:00 Sérénité
Pourquoi la recherche de sérénité est fondamentale : Misères et épreuves de notre condition personnelle
+ Incapacité d’en sortir Exemple des alcooliques
Nécessité de faire appel à plus grand que soit : entité divine, groupe d’anciens alcooliques, etc. - 38:00 Définition de la spiritualité
6 caractéristiques fréquentes : Connexion Divin ou Univers, Recherche de sens et de but, Expérience intérieure (prière, méditation), Valeurs et éthique, Communauté et rituels, Transcendance - 53:00 4 piliers des religions
Explication du monde, Rites, Morale, Communauté - 58:00
Croisement spiritualité-religion selon le diagramme Vilberg et Valman. - 59:00 à 1:10:00
Minimisation des dégâts des guerres de religions, des croisades et de l’inquisition [demandez aux cathares, aux albigeois ce qu’ils en pensent] Pas de renouvellement spirituel, mais un retour en arrière catholique. - 1:20:00
Réinterprétation de Dieu et de son image vers une vision plus diverse, moins précise, s’écartant de “dieu a fait l’homme à son image” sans toutefois vraiment aller vers Spinoza “Dieu, c’est-à-dire la nature”.
[Un renouvellement bien timide en vérité] - 1:50:00 “Dieu, c’est quand tu t’émerveilles”
Une référence au cosmos, mais avec une référence à dieu que rien ne justifie.


Merci Luc, d’avoir remarqué cette vidéo de Jean Dominique Michel. Je l’ai publiée sur ma page Facebook il y a quelques jours avec le commentaire introductif suivant :
“CRISE et SPIRITUALITÉ
Merci à Jean-Dominique Michel qui s’aventure avec talent dans les régions métaphysiques pour trouver une solution à la crise que l’humanité, en particulier occidentale, traverse. Il a raison. La réponse sera spirituelle ou ne sera pas. Deux belles citations dans cette conférence pleine d’intelligence : “Nous n’avons pas besoin de grands discours, nous avons besoin de vécu” (sous-entendu de vécu dans le Bien) et “Dieu c’est quand tu t’émerveilles” de l’abbé Maurice Zundel. C’est un travail du même genre, dans la même ligne, un tout petit peu plus spirituel à mon sens, que les pèlerins d’Arès devraient répercuter un peu partout parce qu’au fond c’est ce qu’ils disent déjà depuis plus de 40 ans. Mais nous arrivons maintenant dans des temps où l’oreille est capable de s’ouvrir.
C’est là, en effet, au fond de chacun(e) de nous que se trouve “la clé”. Car nous sommes tous co-créateurs de ce monde, donc collaborateurs de fait de ce qu’il est. Et, bien au-delà des analyses savantes géo-politiques, des considérations de système, nous possédons tous la clé, l’Amour, gisant “comme un aigle blessé” (La révélation d’Arès 28/6), mais il reste à l’activer au quotidien, autrement dit à :
– pardonner inconditionnellement, (ce qui élimine la vengeance qui, sans cela, est sans fin)
– répandre la paix (une fois le pardon mis en place, la paix, la réconciliation, la justice,… viennent plus facilement)
– se rendre libre de tous jugements, préjugés et peurs pour fortifier l’intelligence du coeur et pas la seule intelligence rationnelle, très limitée de fait, que le monde occidental a identifié aux “Lumières” mais sans le coeur, les Lumières restent dans la pénombre de la rationalisation et du matérialisme épais, et nous ont conduits où nous sommes.
Ce que l’homme – précisons moderne – a oublié c’est qu’il est un Enfant privilégié de la Création, de Dieu ou de la Vie, dont il a reçus des “dons divins” démesurés pour la créature animale. C’est parce que le Père “trop aimant” se sent “en dette envers Ses Créatures” (La Révélation d’Arès 12/7) à cause de ce Don qu’Il revient régulièrement nous rappeler de nous recréer. Il ne peut pas le faire Lui-même nous ayant créés libres comme Lui, mais Il assume le risque qu’Il a pris en nous donnant Quelque Chose de Sa propre Nature. Il nous rappelle le Fond de l’affaire humaine : le “péché” dont il faut absolument sortir ce qui abattra la forteresse de l’égo.
“La Révélation d’Arès” est la réitération du même Message porté par tous les prophètes, avec les points sur les “i” en plus, en particulier Jésus et Muhammad, avec la mise en garde de ne pas retomber dans le religieux-système (le “roi blanc”), qui ouvre toujours la porte au religieux-politique (le “roi noir”).
Très intéressant, merci
Est-ce que vous répondez à mon commentaire ou est-ce une appréciation sur la vidéo ?
Quoiqu’il en soit : merci.
Merci pour ce partage profond et nuancé sur la spiritualité contemporaine, inspiré de Jean-Dominique Michel. Vos réflexions sur la sérénité comme besoin vital, sur l’intelligence du cœur, l’émerveillement face au cosmos et la nécessité d’un renouvellement spirituel loin des dogmes rigides résonnent particulièrement en cette époque de crise de sens.
Personnellement, je constate depuis plusieurs années que le corps physique est souvent le premier frein à cette connexion au Divin et à cette transcendance dont vous parlez si bien. Quand le véhicule dense est encrassé (stress oxydatif, métaux lourds, fluor, calcifications…), il devient extrêmement difficile d’accéder à une expérience intérieure authentique, à l’ouverture du troisième œil ou à une énergie vibratoire élevée. La fameuse glande pinéale (siège traditionnel du troisième œil) semble jouer un rôle central : une glande pinéale décalcifiée et revitalisée favorise souvent des rêves plus lucides, une intuition accrue, une meilleure production de mélatonine et sérotonine, et un sentiment d’émerveillement plus spontané – exactement ce que vous décrivez comme « Dieu, c’est quand tu t’émerveilles ».
Dans mon parcours, combiner méditation quotidienne, prière du cœur ou contemplation silencieuse avec un travail concret sur le corps a fait une différence énorme. Quelques pistes qui reviennent souvent dans les cercles d’éveil spirituel :
Une cure détox douce et régulière (chlorella, spiruline, coriandre + chélation naturelle) pour éliminer fluor et métaux lourds qui s’accumulent dans la glande pinéale
Magnésium liposomal ou bisglycinate en quantité suffisante (souvent 300-500 mg/jour) pour contrer l’absorption du fluor et soutenir le système nerveux parasympathique (très utile pour la sérénité et le lâcher-prise)
Oméga-3 EPA/DHA de qualité (huile de krill ou algues) pour fluidifier les membranes cellulaires et optimiser la communication neuronale vers les états de conscience élargis
Apport renforcé en vitamine D3 + K2, zinc, iode naturel et antioxydants (curcuma, resvératrol, glutathion) pour protéger et régénérer ce centre énergétique
Super-aliments comme le cacao cru, les baies de goji, l’avoine ou les noix pour nourrir naturellement la production de sérotonine et mélatonine
Bien sûr, rien ne remplace l’Amour inconditionnel, le pardon et la pratique intérieure que vous mettez si justement en avant. Mais quand le corps est allégé et reminéralisé, l’âme semble vibrer plus librement, l’accès à la transcendance devient plus fluide et l’intelligence du cœur s’exprime avec plus de clarté.
Avez-vous déjà observé, dans votre entourage ou en vous-même, ce lien entre hygiène de vie physique (détox, compléments alimentaires ciblés, alimentation vivante) et profondeur de l’expérience spirituelle ? Je trouve fascinant comment le renouvellement spirituel que vous appelez de vos vœux pourrait aussi passer par un renouvellement cellulaire… Qu’en pensez-vous ?
Comme vous le notez vous-même, “rien ne remplace l’Amour inconditionnel, le pardon et la pratique intérieure que vous mettez si justement en avant.” Et vous avez raison.
Notre corps est notre habitacle terrestre, il est donc important de le soigner le mieux possible, mais il existe beaucoup de théories contradictoires à ce sujet, tant au sujet du soin face à la maladie qu’au sujet de la nourriture, de l’habillement ou de l’habitat, parce que les réponses culturelles aux besoins du corps sont très variées. Laquelle suivre ? Les anciens faisaient “naturellement” des jeûnes, les Musulmans ont le ramadan, les Chrétiens le carême,… etc. Il n’est pas possible de se prononcer pour une méthode meilleure qu’une autre, il faut tester et suivre ce qui vous convient. Mais attention à ne pas en faire à son tour une priorité, donc une sorte de religion, car il est beaucoup plus facile de s’astreindre à des restrictions alimentaires par exemple que de s’astreindre à aimer inconditionnellement. L’un, c’est-à-dire ce qu’on mange, mais aussi comment on se soigne, comment on prie, comment on s’habille, on soigne les apparences… comme font les religieux qui en font une norme qu’ils veulent de surcroît imposer à tous (jugement), l’un donc devenant par facilité l’essentiel de la “spiritualité”, parce que relevant du visible, du concret, cédant par là à la religion matérialiste qui a tout envahi et l’autre, l’âme, qui elle renvoie à la relation à l’autre humain, donc à l’amour, étant délaissée voire totalement ignorée comme de nos jours. Ce pourquoi Jésus enseignait (de mémoire) : ” ce n’est pas ce qui entre dans le corps et qui ira aux latrines qui importe, mais ce qui sort du coeur”. C’était un très grand spirituel.
Cette proposition de voir une relation entre l’alimentation et la spiritualité me paraît tirée par les cheveux, puisqu’il va tendre à rechercher une sorte de antériorité du matérialisme par rapport à l’idéalisme. Cela me rappelle le vieux débat entre Hégéliens et Marxistes. Bien sûr, bien sûr, on cherche, dans un premier temps à établir seulement une relation, mais cela aboutit à élever la bouffe ou la santé physique au-dessus de l’Esprit; tendance normale dans une société matérialiste, qui veut juste introduire un supplément d’âme pour faire passer des temps plus difficile. Ayant écouté un peu JD Michel, il fait parti de ce genre hygiéniste. Même l’émerveillement est anthropocentré…
Pour vous faire comprendre que je ne suis pas réfractaire à la bonne bouffe, sachez que je suis maraîcher en traction chevaline, producteur de mes semences, après une carrière industrielle. Mais c’est l’Amour qui m’a poussé à devenir agriculteur. Ainsi, l’Amour de Dieu est à l’origine de la matière et du temps. C’est le contraire de la conception plaçant ces derniers éléments comme origine de la spiritualité de l’homme, qui aurait un besoin de consolation.
Si un débat de cet ordre vous intéresse, vous serez accueilli avec bienveillance, d’autant plus que les autres participants de ce cercle sont moins radicaux et conçoivent la spiritualité autrement que moi.