Nous tentons une synthèse de notre étude du thème Le propre de l’Homme après que Luc introduise le débat avec son hypothèse sur le plus haut niveau de spiritualité des animaux que de l’Homme.

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Un commentaire sur “Le propre de l’Homme – Partie 5 – Synthèse

  • Christophe Long

    J’ai repensé à notre discussion sur le propre de l’homme et je me suis amusé à essayer de trouver un exemple pour montrer que l’environnement fait partie de ce qu’est l’homme.

    Je vous partage donc le fruit de ma réflexion.

    Nous ne sommes pas tous d’accord sur le fait qu’il y ait quelque chose de particulier dans l’homme mais partons du fait qu’il y ait quelque chose ce qui l’amena à domestiquer le feu et supposons que son environnement et sa forme ne soient pas propre à ce qu’il est.

    Prenons cet homme, au lieu des poumons, changeons juste le nécessaire pour qu’il aie des ouïes et des branchies et faisons-le vivre au milieu de la mer à une profondeur relativement faible.

    Vivant dans l’eau, aurait-il domestiqué le feu ? L’aurait-il pensé utile ? Cela semble très compromi.

    De plus, que penser de sa capacité d’extraction sans travail de la forge, et quelle force aurait-il fallut déployer pour user d’un marteau ou d’une pioche ? Avec quoi aurait-il pu construire des habitations ? Tout se détériore plus vite, le courant embarquerait tout sans fondations solides dans les sediments et sans ciment ou chaux.

    Cette particularité propre à l’homme ne serait probablement pas manifestée de la même façon, aurait-il eu l’occasion d’obtenir ce pouvoir sur le vivant sous une forme que nous ne pouvons pas imaginer ? Oû se contenterait-il d’être capable de s’imaginer être ce qu’il n’est pas sans aucun signe capable de le manifester ?

    L’homme sans un environnement lui permettant de manifester ce qu’il pourrait être ne serait probablement qu’un requin dans la mer, un homme sans main car elles ne lui servent à rien, sans feu car cela ne lui sert à rien, sans métal et tout ce qui en dépends et sans construction faute de force suffisante pour creuser et de durabilité des matériaux. Ce lien avec un environnement qui est favorable à la manifestation de ses capacité en faitprécisément sa capacité à se changer lui-même en changeant son environnement.

    L’homme est une harmonieuse proportion d’une grande quantité de facteurs en “résonnance” ce qui fait qu’il est bien plus que la somme de toutes ces caractéristiques. Et c’est cette “résonnance” qui me semble être a l’origine de ce pouvoir, ce propre, ce petit truc en plus qui fait de lui quelque chose de particulier.

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