Légitimer et donner de la substance à un renouvellement Spirituel, à la fois universel et spécifique ; à partir de l'étude de la spiritualité, et de son état à notre époque et en ce monde
Occultation de la Barbarie par les renoncements à la réalité
Eberhardt évoque Occultation de la Barbarie par les renoncements à la réalité, Luc prolonge ce propos puis un débat s’engage sur cette perspective.
Un commentaire sur “Occultation de la Barbarie par les renoncements à la réalité”
Eberhardt
L’humanisme est-t’il universel ?
Suite à notre séance d’aujourd’hui, je voudrai aborder un sujet qui paraît universel, mais qui ne l’est pas sur notre planète. En fait, l’humanisme est un concept aux origines chrétiennes. À la suite de la Révolution française, il a été laïcisé, notamment sous l’impulsion de Kant, qui a initié la Société des Nations, transformée en ONU après la seconde Guerre. Vu que le sytème politique et économique occidental a monopolisé le pouvoir dans le monde jusqu’à la fin du XXe siècle, tout le monde croit que l’humanisme est universel.
Mais nous nous trouvons maintenant dans une situation multipolaire. Les conceptions des relations se transforment rapidement parce que de nouveaux rapports de force apparaissent. Seul l’imaginaire des idéalistes (ex : Pape, Arès, etc.) reste figé dans le XXe siècle. Concrètement, il est totalement illusoire de vouloir imposer l’humanisme occidental aux Israéliens et aux Palestiniens/Arabes/Iraniens. Dans le contexte où l’ordre mondial onusien occidental est remis cause, ces acteurs reviennent à leurs conceptions religieuses rétrogrades. Ainsi, Juifs et Musulmans se vengeront les uns sur les autres jusqu’à l’écrasement du camp adverse. La vie humaine n’a pas de valeur pour eux en tant que telle. Qu’importe pour le Hamas d’installer ses fusées sous des écoles et des hôpitaux. La mort des enfants et des femmes est comprise comme un martyr nécessaire pour la plus grande gloire d’Allah. De plus, ces morts sont un moyen pour agiter les humanistes, idéalistes et gauchistes occidentaux. De l’autre côté, qu’importe aux Juifs dirigeant Israel que des civiles soient tués par un missile iranien. Le même esprit de sacrifice pour la Cause sévit que dans le camp musulman. Nous n’y pourrons rien. J’en suis arrivé à la conclusion : que le meilleur gagne ! On va seulement espérer que cela ne débouche pas sur une guerre nucléaire…
Même les États-Unis ont parfois tendance à revenir aux relations vétérotestamentaires rétrogrades (Livre de Samuel), perdurant chez les Évangéliques, donc pas très chrétiennes, y compris chez eux (meurtres dans les écoles, etc.).
Pour l’Inde, ce n’est pas très différent dans les relations entre les Hindous et Musulmans. Quelques meurtres collectifs se produisent de temps à autre. La Chine ne s’appuie pas non plus sur l’humanisme. En témoigne l’oppression des Ouigours et autres Tibétains, sans compter d’autres peuples assimilés de force. La justice n’hésite-pas non plus à condamner à mort pour des délits et crimes pas si graves.
Voici pour la cité des hommes de tous les pays du monde. Dans la cité de Dieu (Saint Augustin et successeurs), l’humanisme en Chrétienté était la règle absolue dans le Ciel, partielle sur terre. Il est a signaler que le Christianisme est la seule religion ayant permis au Moyen-Âge une autonomie juridique dans l’espace profane. Depuis la Révolution française, on l’a transformé en droits de l’homme sans lien au spirituel. Simone Weil avait déjà bien vu cette dégradation sur le plan des valeurs. La faiblesse des religions (chrétiennes, arès) ne font malheureusement pas l’étude de la spiritualité par rapport à l’évolution économico-politico-sociale.
En conclusion, je propose de travailler sur un humanisme enraciné sur terre rendant grâce à la Création. Les Occidentaux, mais pas que eux, se sont déjà trop regardé le nombril en profitant démesurément de la nature et de l’exploitation des hommes. Un nouveau sacrement par la terre (en prenant pour réf le chap. 9 de l’Évangile de saint Jean) devrait nous y aider. Mon livre “Que la Création est belle !” donne toutes les justifications pour ce projet d’amour pour la Création…
L’humanisme est-t’il universel ?
Suite à notre séance d’aujourd’hui, je voudrai aborder un sujet qui paraît universel, mais qui ne l’est pas sur notre planète. En fait, l’humanisme est un concept aux origines chrétiennes. À la suite de la Révolution française, il a été laïcisé, notamment sous l’impulsion de Kant, qui a initié la Société des Nations, transformée en ONU après la seconde Guerre. Vu que le sytème politique et économique occidental a monopolisé le pouvoir dans le monde jusqu’à la fin du XXe siècle, tout le monde croit que l’humanisme est universel.
Mais nous nous trouvons maintenant dans une situation multipolaire. Les conceptions des relations se transforment rapidement parce que de nouveaux rapports de force apparaissent. Seul l’imaginaire des idéalistes (ex : Pape, Arès, etc.) reste figé dans le XXe siècle. Concrètement, il est totalement illusoire de vouloir imposer l’humanisme occidental aux Israéliens et aux Palestiniens/Arabes/Iraniens. Dans le contexte où l’ordre mondial onusien occidental est remis cause, ces acteurs reviennent à leurs conceptions religieuses rétrogrades. Ainsi, Juifs et Musulmans se vengeront les uns sur les autres jusqu’à l’écrasement du camp adverse. La vie humaine n’a pas de valeur pour eux en tant que telle. Qu’importe pour le Hamas d’installer ses fusées sous des écoles et des hôpitaux. La mort des enfants et des femmes est comprise comme un martyr nécessaire pour la plus grande gloire d’Allah. De plus, ces morts sont un moyen pour agiter les humanistes, idéalistes et gauchistes occidentaux. De l’autre côté, qu’importe aux Juifs dirigeant Israel que des civiles soient tués par un missile iranien. Le même esprit de sacrifice pour la Cause sévit que dans le camp musulman. Nous n’y pourrons rien. J’en suis arrivé à la conclusion : que le meilleur gagne ! On va seulement espérer que cela ne débouche pas sur une guerre nucléaire…
Même les États-Unis ont parfois tendance à revenir aux relations vétérotestamentaires rétrogrades (Livre de Samuel), perdurant chez les Évangéliques, donc pas très chrétiennes, y compris chez eux (meurtres dans les écoles, etc.).
Pour l’Inde, ce n’est pas très différent dans les relations entre les Hindous et Musulmans. Quelques meurtres collectifs se produisent de temps à autre. La Chine ne s’appuie pas non plus sur l’humanisme. En témoigne l’oppression des Ouigours et autres Tibétains, sans compter d’autres peuples assimilés de force. La justice n’hésite-pas non plus à condamner à mort pour des délits et crimes pas si graves.
Voici pour la cité des hommes de tous les pays du monde. Dans la cité de Dieu (Saint Augustin et successeurs), l’humanisme en Chrétienté était la règle absolue dans le Ciel, partielle sur terre. Il est a signaler que le Christianisme est la seule religion ayant permis au Moyen-Âge une autonomie juridique dans l’espace profane. Depuis la Révolution française, on l’a transformé en droits de l’homme sans lien au spirituel. Simone Weil avait déjà bien vu cette dégradation sur le plan des valeurs. La faiblesse des religions (chrétiennes, arès) ne font malheureusement pas l’étude de la spiritualité par rapport à l’évolution économico-politico-sociale.
En conclusion, je propose de travailler sur un humanisme enraciné sur terre rendant grâce à la Création. Les Occidentaux, mais pas que eux, se sont déjà trop regardé le nombril en profitant démesurément de la nature et de l’exploitation des hommes. Un nouveau sacrement par la terre (en prenant pour réf le chap. 9 de l’Évangile de saint Jean) devrait nous y aider. Mon livre “Que la Création est belle !” donne toutes les justifications pour ce projet d’amour pour la Création…